Que voir ? Que faire ?

Géo-thermalisme : On se rend souvent en Islande en espérant voir des geysers, une éruption (une tous les 5 ans en moyenne).On peut bien sûr aller profiter des stations thermales dont la plus connue, est celle du Blue Lagoon à 45min de la capitale. (Un lac totalement artificiel de plus de 200 m de long dans une zone volcanique, au milieu des champs de lave et de lichen.) Ces eaux chaudes sont riches en minéraux comme la silice et le soufre, et la baignade dans le Blue Lagoon est réputée pour aider certaines personnes souffrant de maladies de la peau comme le psoriasis et l’eczéma.

On peut également admirer des coulées de lave ou venir sentir l’odeur sulfureuse des fumerolles, se baigner dans des sources chaudes et s’émerveiller à la vue de régions dénudées où la terre est jaune et rouge et la boue des mares bouillonnantes couleur plomb.

Loisirs: De nombreuses activités sont possibles sur l’île, à savoir: les Randonnées pédestres, équitation, le ski, le cyclisme, la pêche et la chasse, le golf, la natation et le marathon (Celui de Reykjavík est un événement international annuel).

Megaptera novaeangliae, Meggatera salto

Flore en général: Plus de la moitié du territoire islandais est dépourvue de végétation terrestre ou juste colonisée par de rares plantes dispersées. Après avoir décompté les quelques étendues d’eau : lacs, rivières et lagunes, qui couvrent environ 2 % de la surface du pays, c’est donc un désert qui occupe principalement le plateau central et les chaînes montagneuses et qui est composé de glaciers (environ 10 % du territoire islandais), d’étendues de roches volcaniques nues (environ 23 %), de terrains à végétation très éparse (environ 13 %) et de sables (environ 3 %). La périphérie de l’île est plus verdoyante, avec majoritairement de nos jours des paysages de toundra. Cependant depuis un peu plus d’un siècle, également pour lutter contre les phénomènes d’érosion, l’Islande a développé une politique de conservation, et également d’afforestation en plantant diverses espèces exotiques. Les principales formations végétales actuelles sont alors des landes rases qui s’étendent sur environ 35 % de l’Islande et qui peuvent être constituées soit de sous-arbrisseaux dont notamment la camarine noire, la callune, la myrtille des marais…, soit simplement de tapis de mousses ou de lichens parsemés ici ou là de quelques touffes de petites plantes vasculaires. Les autres habitats sont des tourbières et marécages (environ 7 %), des prairies naturelles (environ 3 %), et des terres agricoles (environ 2,5 %) essentiellement représentées par des pâtures et prairies de fauche

Que voir ?  Que faire ? envoutanteislande

Faune en général: Du fait de son isolement insulaire, l’Islande possède peu d’espèces animales terrestres indigènes : aucun reptile ni amphibien, un seul mammifère, des insectes en nombre limité… Les populations d’animaux marins, notamment les oiseaux, sont en revanche bien représentés.

  • - Le seul mammifère terrestre qui était présent en Islande avant l’arrivée des colons est le renard polaire, probablement arrivé lors d’une ère glaciaire en marchant sur la mer gelée. Les autres mammifères indigènes de l’île sont marins.
  • - On trouve ainsi des phoques et de nombreuses baleines près des côtes islandaises. Ces dernières ont donné leur nom à certains lieux, tels que le Hvalfjörður (signifiant fjord des baleines), et la ville de Húsavík a connu un important développement touristique centré sur l’observation des cétacés.
  • - Les chevaux islandais, aujourd’hui au nombre d’environ 50 000 sur l’île, ont la particularité d’être exclusivement issus de groupes importés avant la fin du xe siècle et d’avoir conservé des caractères ancestraux. Ils sont petits (entre 1,30 m et 1,40 m au garrot), et très résistants ; ils ont été, des siècles durant, le seul moyen intérieur de transport et de locomotion.
  • - L’Islande héberge de grandes populations d’oiseaux, en particulier marins. La falaise de Látrabjarg, par exemple, est considérée comme la plus grande falaise à oiseaux de l’Atlantique nord, où se trouve entre autres, la plus importante colonie de Petit pingouin au monde. Après avoir failli disparaître voilà un siècle, prélevé avec excès pour être consommés tout comme leurs œufs, les macareux moines, parents des pingouins, sont aujourd’hui plusieurs millions, en grande partie dans les îles Vestmann.

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